Un temps fort, à guider

Comment appuyer au mieux les enseignant·es novices lors de leurs premiers pas dans le métier? Quelles structures, quels moments leur proposer? Chaque canton, ou presque, a ses propres dispositifs. Notre dossier de la rentrée propose de découvrir les modalités mises en place à Genève.  

Les résultats de l’enquête sur la santé des enseignant·es, commandée par le SER en 2017, l’ont rappelé: l’entrée dans le métier d’enseignant·e reste un «moment délicat» (p. 6), parfois teinté de malaise. Profession qui se complexifie, qui évolue en permanence, attentes toujours plus fortes des parents et de la société... À Genève, pour l’enseignement primaire, une grande partie de la formation continue est sous la responsabilité du Service formation et développement (rattaché à la Direction générale de l’enseignement obligatoire). L’accompagnement individuel ou collectif des enseignant·es est confié aux coordinateurs et coordinatrices pédagogiques – appelé·es aussi formateurs et formatrices. 

C’est à elles et eux, principalement, que les pages qui suivent donnent la parole, à la fois pour une présentation de leur fonction et de leurs charges, mais aussi de leurs motivations et de quelques-unes des multiples interrogations qui en résultent. Pourquoi, comment devenir formatrice? Comment soutenir un·e enseignant·e dans son engagement personnel et professionnel, tout en faisant respecter les prescriptions de l’institution? Quelle place laisser aux «nouveaux» dispositifs de formation comme la vidéo? Comment alterner e.cacement les soutiens individuels et la réflexion en équipe? À quelle fréquence? À quoi former celles et ceux qui forment? Et pourquoi cantonner l’accompagnement aux premières années? 

Bonne lecture.

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