Sur les pas de Claparède

L’enjeu de l’école, c’est la démocratie

À 19 ans, à la sortie du Collège, Édouard Claparède écrivait un pamphlet, Quelques mots sur le collège de Genève, y déposant ses idées: «Les leçons sont faites pour les élèves et non les élèves pour les leçons» et «Un élève aimera d’autant mieux une leçon qu’elle sera ‹adaptée› à ses aptitudes». Sa vie entière, il luttera pour une «école sur mesure». C’est au nom de la démocratie que Claparède accuse l’école d’erreurs en ne tenant pas compte de la variété des aptitudes des élèves. Car, écrit-il, c’est en préparant les enfants à être libres, en suivant leur mobile intérieur (l’intérêt), et non pas en voulant en faire des sujets soumis, que cette société démocratique sera atteinte.

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