Retour au point de départ

Cette année aura été une période riche en bouleversements et en rebondissements dans le microcosme de l’enseignement valaisan: on attend actuellement, avec une certaine fébrilité, la nomination du nouveau chef de Service. Le Café du Commerce bruit de rumeurs et de conjectures.   

Au terme d’une période qui a oscillé entre tempêtes, tourbillons médiatiques et lagons aux eaux stagnantes, nous espérons que la navigation de l’école valaisanne pourra reprendre sur des flots apaisés. Nous ne nous attendons pas à un long fleuve tranquille; nous imaginons plutôt une rivière avec ses remous, ses écueils et ses chutes, mais une rivière qui suit inlassablement son cours. Prochainement, un nouveau capitaine devra tenir le gouvernail du vaisseau baptisé Service de l’enseignement. Essayons d’imaginer ce que ferait la personne idéale…

– Communiquer régulièrement avec les membres de l’équipage et ne pas s’enfermer dans sa cabine.

– Connaître les moindres recoins de son bateau et être conscient de l’importance de chaque rouage.

– S’appuyer sur les connaissances et l’expérience de son équipage avant d’effectuer des manœuvres.

– Développer un climat de confiance et de sérénité sur le paquebot afin que tous, moussaillons, matelots et officiers, s’y sentent bien.

– Avoir les pieds ancrés sur son navire et le regard fixé sur les alentours et l’horizon.

– S’élever au-dessus des querelles entre les membres de l’équipage et œuvrer pour le bien de l’ensemble du vaisseau.

 

Avez-vous l’impression d’avoir déjà lu cela? Vous ne vous trompez pas: il s’agit du billet de l’AVECO paru dans l’Educateur du mois de novembre 2013. Nous attendions alors la divulgation du nom du chef de Service.

Aujourd’hui, ce texte est à nouveau d’actualité; nous revoici donc au point de départ…

En tant que représentants d’une association professionnelle, notre souhait le plus cher est de pouvoir travailler dans un climat serein, pour le bien des élèves et des enseignants, afin de préparer l’école de demain. (Toutefois, j’attendrai de le voir pour le croire: présidente de l’AVECO depuis trois ans, j’ai renoncé à compter le nombre de fois où on nous a promis le retour à la sérénité…). 

L'accès aux documents est réservé aux abonnés.