Plus d’école ne veut pas obligatoirement dire meilleure formation

«Les enfants qui passent des heures en classe ne sont pas ceux qui apprennent le mieux». Cette constatation faite au début du XXe siècle a conduit les médecins scolaires de l’époque à réclamer des horaires allégés, des récréations plus nombreuses et la suppression des devoirs à domicile pour les jeunes enfants. Cent ans plus tard, on a l’impression de jouer une course dans l’autre sens. C’est à qui gonflera les horaires. Il est temps d’y réfléchir. Le dossier du présent numéro tombe à pic.

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