L’impact de l’éducation, la preuve en cinq films

46 invitations offertes!

10 pour A tramway in Jerusalem (Adok Films)

10 pour Venise n‘est pas en Italie (Frénétic Film)

10 pour Yuli (Filmcoopi)

10 pour Ni Une ni deux (Pathé Films)

6 pour Delphine et Carole, Insoumuses (Alva Film).

 

Et encore 20 invitations offertes!

10 par trigon-film pour Teret (La Charge)

10 par Dok Mobile pour DigitalKarma (il faut se rendre sur le site https://digitalkarma-film.ch/ pour décider dans quelle salle vous voulez voir ce film, puis demander une invitation à justine@dokmobile.ch ).

Pour les autres films, expédier nom, prénom et adresse postale à secretariat‚revue-educateur.net en précisant l'objet du désir.

 

Web, vélo et vidéo versus traditions

Rupa rayonne de joie de vivre. Et de détermination tranquille. Cette jeune Bangladaise est reçue avec dix-neuf autres parmi les deux-cents candidates au concours pour devenir E-SheBee. E commme entrepreneure de soins et de connaissances high tech à dispenser aux familles de zones reculéées, She pour femmes et Bee car il faudra travailler dur, comme les abeilles … Suite à la maladie de son père, elle devra cesser de se former et préparer son mariage en vue d‘aider sa famille. Elle décide de tenir un journal vidéo intime.  Du beau cinéma à à la bonne distance qui s‘immerge dans le quotidien bucolique de ces villageois modestes, mais aussi dans les doutes et les rêves de Rupa. Et ses craintes de ne plus pouvoir faire de vélo une fois mariée! Un mariage forcément arrangé à l‘instar des élections locales … Un film direct et poignant qui ouvre la voie de l‘émancipation pour la prochaine génération de femmes.

DigitalKarma, Mark Olexa, Francesca Scalisi, 2019, Suisse. Au cinéma dès le 29 mai. 

 

Une charge réelle et aussi métaphorique

Vlada, un quadra au regard sombre, récupère un camion et son chargement énigmatique pour le conduire de la province du Kosovo jusqu‘à une base militaire à Belgrade. En cette année 1999, les forces de l‘OTAN frappent depuis des semaines la République fédérale de Yougoslavie de Slobodan Milosevic. Les carcasses encore fumantes de véhicules sur un pont obligent Vlada à prendre une route secondaire à travers des collines embrumées. Tant le jeune autostoppeur qu‘il finit par prendre que d‘autres hommes rencontrés ici et là, semblent comme perdus et sidérés par les tracts et les bombes que leur jettent du ciel les bombardiers de la coalition occidentale. Ce portrait dense et pudique d‘un anti-héros résonne comme une méditation métaphysique sur la trahison d‘une génération envers les idéaux des pères, ces héros serbes de l‘antifascisme durant la Deuxième Guerre mondiale.

Teret – La Charge, Ognjen Glavonic, 2019, USA. Au cinéma dès le 29 mai. 

 
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