Expliquer n’est pas comprendre

Est-ce que l’enfant a encore voix au chapitre dans les pratiques quotidiennes de la classe lorsque le programme est aussi condensé? Est-ce que sa parole est suffisamment intéressante pour la solliciter ou au contraire vaut-il mieux l’interdire? Dans le Plan d’études romand, la parole de l’enfant (pupil voice) a bel et bien sa place. Elle est prescrite et à la fois didactisée dans les dispositifs de l’enseignement de l’oral, dans le débat, le travail sur l’argumentation ou le développement de la citoyenneté. Mais dans la vraie vie de la classe, dans la pratique quotidienne de l’enseignant, nombreuses sont les occasions pour faire parler ou faire taire les élèves.

Cette rubrique a comme but d’interviewer des enseignants, des formateurs, des chercheurs, des enfants et des parents pour mieux comprendre comment la parole de l’enfant est considérée et prise ou non en compte dans les pratiques scolaires, dans l’organisation du travail enseignant, et pour mieux comprendre les buts visés. Si cela vous intéresse de témoigner et de contribuer à cette nouvelle rubrique, n’hésitez pas à me contacter: Andreea.Capitanescu@unige.ch

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