Eloges et précautions pour une parole précieuse

La parole d’un enfant, la parole d’un enfant devenu un élève… A-t-elle à faire silence pour laisser place entière à celle d’un adulte dans l’exercice de sa fonction d’enseignant? Ce n’est manifestement plus l’époque. Est-elle d’or, respectée car venant d’un enfant; ou ambiguë, dont il s’agit de se méfier, car un enfant est toujours susceptible de mentir? La tension est toujours de rigueur. Un enfant devenu élève aurait-il à apprendre qu’il y a une parole qui n’a pas sa place à l’école, que sa parole d’élève relève de normes qu’il lui revient de ne pas transgresser? Vraisemblablement.
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