Des ouvrages à découvrir

 

 

 

 

 

 

 

> Béatrice Machefel. (2017). «Pratiquer l’écrit en maternelle. Le plaisir d’apprendre.» Éd. Chronique sociale.

Cet ouvrage propose de découvrir comment l’écrit peut s’immiscer dans les différents domaines de l’école, chez les tout petits déjà. Et, pour leur plus grand plaisir en plus! On trouve dans ce livre de nombreuses idées d’activités, ainsi que des conseils et des suggestions d’organisation de la classe. La démarche décrite est le fruit de nombreuses années d’observation minutieuse du fonctionnement cognitif des jeunes enfants et de suivis d’écoles maternelles pilotes. L’auteure, enseignante, licenciée en sciences de l’éducation, a été directrice d’école maternelle en France durant plus de vingt ans. Elle a mis en pratique une approche de l’écrit en étroite collaboration avec Françoise Boulanger, pédagogue spécialisée en psycholinguistique. Elle a cofondé l’association «Le bonheur de lire à l’école maternelle» (http://lbdlmaternelle.fr) pour développer cette approche de l’écrit simple et ludique.

 

 > Anna Fabbrini et Alberto Melucci. (2017). «L’âge des possibles. Adolescents entre rêve et expérience.» Genève: IES Éditions. Traduit de l’italien par Clément Rivière.

Publié en italien en 1992, ce livre vient d’être traduit en français et publié à Genève en mars cette année. Est-il toujours d’actualité? Il est évident que la difficulté des adultes à se mettre en relation avec les adolescents, cet âge de la vie intense et délicat, n’a pas diminué. Mais les échanges constructifs et formateurs passent, de nos jours, autant, si ce n’est plus, par d’autres canaux que ceux de la famille. Modèles de stars, de champions, réseaux sociaux, omniprésence de l’informatique… Souvent, avec une position des adultes face aux jeunes qui oscille entre indifférence, résignation ou fausse complicité. Ce n’est pas de ces adultes déboussolés dont les adolescents ont besoin. Mais de personnes capables – besoin intemporel justifiant cette parution – de les écouter, de les soutenir. Convaincues que grandir n’est pas seulement une aventure de jeunesse, mais une expérience qui dure toute la vie.

 

> Dalith Meram, Geneviève Eyraud, Denis Fontaine, Agnès Oelsner. (2017). «Favoriser l’estime de soi à l’école. Enjeux, démarches, outils.» Éd. Chronique sociale.

Une estime de soi élevée est un facteur protecteur, car elle augmente la capacité de la personne à faire face aux difficultés de la vie. Comment la construire chez un enfant de 5 à 7 ans? Ce livre propose un cadre et des outils pour mettre en place en milieu scolaire une démarche préventive. Démarche utile pour désamorcer ensuite des conduites à risques susceptibles de se développer à l’adolescence. Les auteurs appartiennent au monde médical, mais leur travail va bien au-delà du domaine de la santé. Car amener les enfants à plus d’estime de soi développe leur sens des responsabilités et leur bien-être. Les processus éducatifs n’ont-ils pas souvent tendance à mettre en lumière les défaillances et les difficultés plutôt que les efforts et les réussites? Dévaloriser plutôt qu’encourager? Conclusion: on doit s’aimer suffisamment pour réussir dans l’existence. Et cela s’apprend, le plus tôt possible…

 

> Bernard Wandeler (dir). (2017). «Conceptualiser l’animation socioculturelle. Un agir professionnel en vue de la participation démocratique et de la cohésion sociale.» Genève: IES éditions.

L’animation socioculturelle, l’éducation sociale et le service social sont les trois professions classiques du travail social. Cette professionnalisation remonte aux années 1962 à Genève, 1967 à Lausanne, quand les premiers lieux de formation professionnelle à l’animation furent créés. Depuis, l’animation romande n’a cessé de se développer. Qu’en est-il en Suisse alémanique? L’intérêt de ce livre, traduit de l’allemand, réside dans l’audace des enseignants germanophones à nouer un dialogue avec d’autres disciplines (sociologie, culture) et d’autres approches (systémique, structuralisme). Leurs réflexions interrogent les racines traditionnelles francophones et ouvrent la voie vers une autre manière de nommer et d’analyser le métier. Les auteurs, enseignants à la Haute école de travail social de Lucerne, tentent notamment de créer des liens entre l’animation socioculturelle et le monde académique.

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